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Actualité de l’AMQ

L’AMQ salue les avancées de l’Ordre des chimistes du Québec et appelle à un encadrement formel de la microbiologie

L’Association des microbiologistes du Québec félicite François Proulx pour sa nomination à la présidence de l’Ordre des chimistes du Québec et souligne la contribution marquante de Michel Alsayegh.

L’AMQ rappelle que des consultations sont actuellement menées par l’Office des professions du Québec dans le cadre d’une démarche visant à produire un avis sur l’encadrement de la profession de microbiologiste. Dans ce contexte, l’Association réaffirme l’importance d’un cadre structuré pour les professions scientifiques à haut niveau de responsabilité.

Une évolution importante pour les professions scientifiques

L’Association des microbiologistes du Québec tient à féliciter François Proulx pour sa nomination à la présidence de l’Ordre des chimistes du Québec. L’AMQ souhaite également souligner la contribution déterminante de Michel Alsayegh, dont le leadership a permis de faire progresser de manière significative l’encadrement réglementaire de la profession.

« L’évolution récente de l’encadrement de la profession de chimiste démontre clairement la pertinence d’un cadre structuré pour les disciplines scientifiques à haut niveau de responsabilité. La microbiologie, au cœur d’enjeux critiques liés à la santé publique, à l’environnement et à la sécurité, doit s’inscrire dans cette même logique. »

— Marc Hamilton, président de l’Association des microbiologistes du Québec

Un processus en cours déterminant pour la microbiologie

Des consultations sont actuellement menées par l’Office des professions du Québec auprès d’acteurs gouvernementaux et professionnels, dans le cadre d’une démarche visant à produire un avis sur l’encadrement de la profession de microbiologiste.

Les travaux en cours témoignent de la reconnaissance croissante des risques associés à certaines activités microbiologiques et de la nécessité d’assurer un encadrement adéquat, notamment dans les domaines suivants :

  • la qualité de l’eau et de l’air ;
  • la salubrité alimentaire ;
  • les environnements contaminés ;
  • les activités de laboratoire et de recherche.

Vers une reconnaissance formelle de la profession

Advenant un avis favorable de l’Office des professions du Québec, l’AMQ estime qu’il sera essentiel que le gouvernement du Québec donne suite à cette recommandation par l’étude rapide de mesures législatives appropriées.

Dans cette perspective, l’Association invite le gouvernement du Québec, sous la direction de Christine Fréchette, à considérer avec diligence l’opportunité de mettre en place un encadrement formel de la profession de microbiologiste.

« Il s’agit d’un enjeu structurant pour la protection du public et pour la cohérence du système professionnel québécois », ajoute M. Hamilton.